Tolkien

Tolkien

Tolkien, J. R. R. (1892-1973), écrivain britannique.
Né à Bloemfontein (Afrique du sud), dans une famille anglaise, John Ronald Reuel Tolkien part pour l’Angleterre en 1896, à la mort de son père. Il y poursuit ses études et devient professeur d’anglais à Leeds, puis à Oxford où il restera jusqu’à sa retraite, en 1959. À l’université d’Oxford, il centre ses recherches sur la littérature anglo-saxonne médiévale et écrit deux ouvrages de philologie classique : Vocabulaire du moyen anglais (Middle English Vocabulary, 1922) et Gauvin et le Chevalier vert (Sir Gawin and the Green Knight, 1925).
À partir de 1936, Tolkien commence à écrire des ouvrages épiques, inspirés par les mœurs et les mythes médiévaux, notamment nordiques, mais se déroulant dans un univers fantastique de son invention, les Terres du Milieu.
Son premier livre, Bilbo le Hobbit (The Hobbit, 1937), un conte fantastique qu’il a lui-même illustré, est destiné à ses enfants. Il lui donne une suite, destinée cette fois à un public adulte, sous la forme d’une trilogie intitulée le Seigneur des anneaux (The Lord of the Rings, 1954-1956. Ce grand cycle romanesque, imaginatif et profond, regroupe la Communauté de l’anneau (The Fellowship of the Ring), les Deux Tours (The Two Towers) et le Retour du roi (The Return of the King). Il y met en scène le conflit entre les forces du Bien et celles du Mal pour la possession d’un anneau maléfique qui peut conférer le pouvoir absolu à son détenteur. Le Seigneur des anneaux est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs ouvrages du genre.
Le Silmarillion (The Silmarillion, 1977), qui présente les premiers temps mythologiques des Terres du Milieu, était destiné à clore leur histoire. L’ouvrage a été complété et publié, à titre posthume, par le fils de Tolkien, Christopher.
Tolkien est également l’auteur de diverses œuvres de moindre ampleur que le cycle des Terres du Milieu, mais d’inspiration tout aussi féerique, entre autres un essai : Sur le conte de fées (On Fairy Tales, 1938) ; des contes pour enfants : Gilles de Ham, fermier (Farmer Giles of Ham, 1949) et Smith de Wootton Major (Smith of Wootton Major, 1966).

# Posté le vendredi 30 décembre 2005 02:13

Le poème de l'anneau unique

Le poème de l'anneau unique

Trois anneaux pour les rois elfes sous le ciel,
Sept pour les seigneurs nains dans leur demeure de pierres,
Neuf pour les hommes mortels déstinés au trépas,
Un pour le seigneur ténébreux sur son sombre trône
Dans le pays de Mordor où s’étendent les Ombres.
Un anneau pour les gouverner tous. Un anneau pour les trouver,
Un anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier
Au pays de Mordor où s’étendent les ombres.

# Posté le vendredi 30 décembre 2005 02:14

Forger les anneaux de pouvoir


Tous les anneaux de pouvoir (mis à part l’unique) furent forgés par des orfèvres elfes (sous l’emprise de Sauron) en Eregion. Et c’est Sauron lui-même qui forgea en secret l’anneau unique dans les flammes de la montagne du destin.

# Posté le vendredi 30 décembre 2005 02:16

Les anneaux des elfes

Les anneaux des elfes

NENYA :l’anneau d’Adamant est l’un des trois anneaux elfe, Galadriel de Lorien en est la porteuse.
NARYA : L’anneau de feu était gardé avant par Cirdan le marin, qui l’a légué à Mithrandir (gandalf).
VILYA :Il est le plus puissant des trois :Porté par Elrond de Fondcombe, c’est l’anneau de l’air.

Les trois anneaux des elfes n’ont pas été touchés par le mal et sont cachés. A la fin de la guerre de l’anneau ils perdront leur pouvoir et leur porteur devront quitter la Terre du milieu pour rejoindre les terres immortelles.

# Posté le vendredi 30 décembre 2005 02:17

Modifié le mardi 28 février 2006 11:11

Les anneaux des hommes

Les anneaux des hommes

Les neuf anneaux des hommes furent donnés à des rois( en majorité de la lignée de Numénor)
Mais peu à peu ces hommes sombrèrent et devinrent des spectres : les Nazgûls (en noir parler).Aussi appelés, Ulairi,
Ils vivent à Minas Morgul (la tour du sorcier, en l’honneur du chef des Nazgûls : Le roi sorcier d’Angmar.) qui est l’ancienne Minas Ithil ( la tour de la lune, d’Isildur). Les Nazgûls ressentent le pouvoir de l’anneau. C’est ce qui les a conduit à Cul-de Sac, ils s’y sont rendus sous la forme de cavaliers noirs. Mais après avoir perdu leurs montures au gué de Bruinen ils reparairent avec des monstres ailés (bien plus dangereux !!!!)Le roi sorcier d’Angmar (dont on dit qu’aucun homme mortel ne peut le tuer) fut anéanti par un semi-homme, Meriadoc Brandebouc avec l’aide de la vierge au bouclier, Eowyn de Rohan. Enfin tous les Nazgûls disparurent avec leur maître Sauron !!!

# Posté le vendredi 30 décembre 2005 02:19